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Rencontre avec des écrivains

Jean-Marc TRICHARD, Hélène PERRAUD, Jean-Pierre LARAVOIRE, Chantha HYVERNAT, Géhanne KHALFALLAH, Elisabeth CLAVAIROLY, Sébastien JOANNIEZ, Frédéric BOUDOURESQUE, Robert GOUBET, Catherine VALLEE, Pascale VEILLEROT, Christian BROUSSAS, Martial VICTORAIN, Bernard MERCIER, Annie BLANC, Lucie BOULAGNON

Le samedi 26 novembre 2010, Jean-Marc Trichard, écrivain local habitant Tanvol, est venu présenter à la bibliothèque Bernard Clavel les deux ouvrages qu’il a écrits.

Il s’agit d’une nouvelle sur le monde du travail qui lui a valu le prix Roger Vailland, et d’un roman « les ombres du destin ».

Devant un auditoire d’une vingtaine de personnes (les mauvaises conditions climatiques ayant sans doute dissuadé plusieurs lecteurs intéressés de venir ), il a présenté son œuvre en expliquant les raisons qui l’ont amené à écrire.

Il pense bien persister dans cette voie et travaille déjà à d’autres ouvrages.

Cette présentation a été suivie d’une séance de dédicaces, et, bien sûr, comme il est de coutume, du verre de l’amitié.

Marie-Ange GAILLARD

Le samedi 31 mars 2012, à la bibliothèque « Bernard Clavel » Hélène Perraud est venue présenter son livre « zone d’ombres sur l’alpage ». Il s’agit d’un premier roman, dont l’action se déroule dans le milieu rural des Hautes Alpes. Un milieu qu’Hélène connaît bien, puisqu’ elle est elle-même bergère, et qu’elle élève avec son mari chèvres et moutons dans leur ferme du Briançonnais. Passionnée de lecture, Hélène a longtemps « mûri » son roman dans la solitude des alpages, une solitude qu ‘ elle apprécie et qui est pour elle constructive, source de réflexion et de méditation.

Hélène s’est dite très émue de présenter son ouvrage dans la bibliothèque qui porte le nom de « Bernard Clavel », un écrivain qu’elle apprécie. Après sa présentation suivie d’une séance de dédicaces, un DVD sur le métier de berger dans la région du Briançonnais a été projeté.

A noter la présence de Jean-Pierre Laravoire, qui a écrit lui aussi un roman « l’amant de la bise », dont l’action se déroule en Savoie, et dans l’Ain, pendant la Résistance. Il viendra présenter cet ouvrage le samedi 30 juin à la bibliothèque.

Marie-Ange GAILLARD

Le samedi 30 juin 2012 en présence d’une quinzaine de personnes Jean-Pierre Laravoire a présenté et dédicacé son roman « L’amant de la bise » à la bibliothèque Bernard Clavel.

Assis face à la photo de Bernard Clavel il commence par préciser "cet homme m’a donné goût à la lecture et à l’écriture, c’est pour moi un modèle…".

L’action de son roman se passe sous l’occupation dans le cadre des montagnes au-dessus de Bellegarde. Enfant à Léaz, "une commune chère à son cœur" il passait souvent ses soirées avec les anciens du village qui racontaient la Résistance, les passeurs qui amenaient les pilotes alliés ou les familles juives de l’autre côté de la frontière suisse…

Passionné de cinéma il imaginait des scénarios pour toutes ces aventures. Finalement celles-ci vont fournir la matière de son premier roman "L’amant de la bise".

Avec un style très direct il fait ressortir l’émotion des gens dans cette période difficile. Partant de faits souvent réels, il ne veut cependant pas faire œuvre d’historien, au contraire il donne libre cours à son imagination et veut donner aux personnages toute leur humanité.

Depuis la sortie de son roman et les nombreux témoignages reçus (notamment de la région d’Oyonnax, Bellegarde, Nantua) une suite lui est demandée. Pour l’instant Jean Laravoire préfère se lancer dans un nouveau roman très différent, sur l’actualité, mais nous n’en saurons pas plus !

C’est avec plaisir que nous avons écouté, les explications passionnantes de Jean Pierre Laravoire.

La séance s’est terminée par des dédicaces et le pot de l’amitié.

Michel GAILLARD
Maire-Adjoint

Le 22 juin 2013, à la bibliothèque Bernard Clavel de Courmangoux, présentation d’un livre-témoignage :

"Aujourd’hui je suis une femme libre"

qui raconte la vie de Chantha Hyvernat, née en décembre 1970 au Cambodge, dans la ville de Battambang. Son vrai prénom, "Sreyveng" signifie en langue khmère "belle petite fille".

Mais sa mère ne souhaite pas l’élever, car son mari n’accepte pas cet enfant. Elle la confie alors à une nourrice : "Savy".

A ces débuts déjà difficiles dans la vie va s’ajouter le drame d’avril 1975, quand les khmers rouges prennent le pouvoir au Cambodge, et chassent les habitants des villes. Il faut alors fuir et partir travailler à la campagne, dans des conditions extrêmement dures. Malgré son jeune âge (4 ans), Chantha doit, comme les autres enfants, travailler du matin au soir dans les rizières, connaît la faim, la peur (menacée de mort si son attention se relâche), et voit des scènes d’une telle atrocité qu’aujourd’hui encore elle en fait des cauchemars.

En 1978, suite à l’intervention des Vietnamiens, les Cambodgiens peuvent regagner les villes, complètement détruites.Tout est à reconstruire.

Chantha est une "battante" et souhaite s’en sortir. Elle adopte le prénom d’une de ses parentes qui a réussi dans la vie : "Chantha", afin de repartir symboliquement sur d’autres bases avec une nouvelle identité.

D’un caractère combatif, elle s’inscrira elle-même, à l’âge de 8 ans, à l’école, afin d’apprendre à lire et écrire. Elle poursuivra même des études jusqu’à devenir enseignante, et ce dans un contexte difficile, sa famille d’accueil la traitant comme une esclave.

Plus tard elle rencontrera Emmanuel Hyvernat, un jeune français qui travaille pour une ONG, et l’épousera dans la tradition cambodgienne. Ils vivront quelques temps au Cambodge, où naîtra leur premier enfant, puis rentrent définitivement en France, à Ceyzériat.

Malgré l’accueil chaleureux de sa belle-famille, Chantha doit à nouveau apprendre à s’intégrer dans un pays au climat, aux habitudes et à la langue si différents de son Cambodge natal. Elle est aidée en cela par Marie-Christine Cheutet, une enseignante amie de la famille qui lui prodigue des cours de français, mais leur relation va bien au-delà, et peu à peu s’établit entre les deux femmes un climat de confiance et d’amitié.

Chantha se confie à son amie afin d"évacuer" son douloureux passé. Elle souhaite écrire son histoire pour laisser un témoignage à ses enfants, et Marie-Christine va l’aider dans cette tâche.

Il a fallu plusieurs années à Marie-Christine pour retranscrire fidèlement le récit de Chantha. Elle dit avoir été bouleversée par tout ce que cette dernière lui a raconté, et qu’elles se sont mutuellement enrichies au contact l’une de l’autre.

Au cours de la séance de présentation de l’ouvrage, Marie-Christine a lu plusieurs passages que Chantha a commenté, en témoignant de ce qu’elle avait ressenti, avec une grande émotion.

Le public a été captivé par ce récit souvent poignant, et a écouté avec une grande attention pendant plus d’une heure.

Bien sûr, comme il est de tradition, la séance s’est clôturée par le verre de l’amitié, au cours duquel des échanges ont pu avoir lieu.

Enfin, pour terminer, un petit détail qui a son importance : le dernier petit garçon de Chantha et Emmanuel s’appelle "Etienne-Serey"

Serey, en khmer, cela veut dire "libre".

Marie-Ange GAILLARD

Cet automne 2013, la bibliothèque Bernard Clavel a organisé deux rencontres très intéressantes autour d’écrits très différents, en présence de leurs auteurs.

Tout d’abord, le samedi 12 octobre, "Les Eclaireurs en Textes" proposés par la Maison du Théâtre de Jasseron, sont intervenus à la bibliothèque et ont lu quelques extraits d’une pièce de théâtre de l’auteure algérienne Géhanne Khalfallah "les désordres du violoncelle". Cette dernière, en résidence dans l’Ain pour quelques jours, était présente et a répondu aux nombreuses questions d’un auditoire très intéressé, notamment pourquoi elle choisissait de s’exprimer à travers le théâtre plutôt que le roman.

Ensuite, le samedi 16 novembre, la bibliothèque a reçu Elisabeth Clavairoly, psychologue clinicienne de formation psychanalytique, diplômée de criminologie, qui a écrit un livre "Soigner en prison ?" sur ses 30 années de pratique dans les prisons lyonnaises. Un ouvrage tout à fait accessible et empreint d’émotion sur ce difficile, mais si utile travail auquel elle a consacré une grande partie de sa vie, et dont elle a voulu témoigner dans un souci de partage. L’auditoire s’est montré passionné, et de nombreuses questions ont fusé, une discussion qui s’est prolongée ensuite autour du "verre de l’amitié"

Si l’on rajoute le troc de livres pour enfants au mois de septembre, les séances de "yoga avec lectures", c’est tout un panel d’ activités variées et de qualité que propose la bibliothèque afin d’intéresser le maximum de lecteurs.

Marie-Ange Gaillard, bénévole à la bibliothèque de Courmangoux

Entretien avec Sébastien Joanniez

Samedi 24 mai 2014, la bibliothèque Bernard Clavel recevait l’auteur Sébastien Joanniez, dans le cadre du week-end "Shams et les poissons du désert" organisé par la Maison du Théâtre de Jasseron.

Sébastien Joanniez est auteur de théâtre et poésie, ainsi que de romans pour la jeunesse. Il travaille actuellement, avec la Maison du Théâtre et la compagnie Arnica, sur un ouvrage intitulé "Ecris-moi un mouton" qui paraîtra en novembre 2014.

Le goût de l’écriture et du théâtre lui est venu au moment de l’adolescence ; il a été encouragé dans cette démarche par un professeur de français qui est depuis très fier de ce qu’a réalisé son élève.

Pour citer quelques ouvrages de Sébastien : "Je fais ce que je peux", recueil de textes poétiques. "Terminus Noël, Marabout’ficelle, Treizième avenue", romans pour enfants de 8 à 14 ans.

Sébastien, qui est également acteur, aime partager et faire vivre ce qu’il écrit : il intervient dans les établissements scolaires, dans les CPA....

Narrateur - né, il a lu quelques-uns de ses textes devant un auditoire captivé par ses talents de conteur, et sa belle écriture à travers laquelle les sentiments sont exprimés avec pudeur et sensibilité.

Un très beau moment dans le cadre de la bibliothèque, qui avait déjà reçu il y a quelques mois l’auteure algérienne Géhanne Khalfallah..

Marie-Ange Gaillard

Frédéric Boudouresque à la bibliothèque

Samedi 6 septembre la bibliothèque Bernard Clavel a eu le plaisir de recevoir Frédéric Boudouresque, venu en voisin présenter son premier livre : "les grandes affaires criminelles de l’Ain", qui relate un certain nombre d’affaires se déroulant dans le département entre les années 1850-1950. La rédaction de cet ouvrage lui a demandé 3 années de travail et de recherches. Frédéric Boudouresque est chroniqueur judiciaire au quotidien "le progrès", et de ce fait est sensibilisé à tout ce qui touche à la criminalité. Il est autant intéressé par le crime lui-même, que par la personnalité de l’assassin et par la façon dont à l’époque on réagissait face à ces affaires. Malgré le manque de moyens dont on disposait alors, on peut noter une certaine recherche de la part de ceux qui travaillaient à ces enquêtes, les premiers balbutiements de la police scientifique. Et la criminalité, malgré la menace de la peine de mort, était largement aussi importante, voire plus, que de nos jours. Les faits divers ont toujours passionnés le grand public, et à une époque où ceux-ci ne faisaient pas la une des journaux télévisés, l’on se pressait dans les prétoires, et la mise à mort d’un condamné guillotiné en public attirait les foules, faisant de cette pratique barbare un spectacle presque festif dont on rapportait en souvenir les paroles de chansons écrites pour la circonstance. Frédéric Boudouresque a tenu en haleine les spectateurs venus l’écouter. Il travaille désormais sur un nouvel ouvrage rapportant des affaires plus récentes : "les nouvelles affaires criminelles de l’Ain". Rendez-vous est pris pour une nouvelle présentation !

Marie-Ange Gaillard

Un auteur pour la jeunesse à la bibliothèque

Samedi 18 octobre, la bibliothèque Bernard Clavel recevait Robert Goubet, auteur de romans pour la jeunesse qui venait présenter son dernier ouvrage : "le mystère des pierres folles". Le public était composé d’une vingtaine de personnes, dont plusieurs enfants qui ont été très intéressés. Robert Goubet se présente avec humour comme "un jeune auteur", qui ne s’est adonné à l’écriture qu’une fois à la retraite, à la demande de ses petits-enfants pour qui il aimait inventer des histoires. Il a pour l’instant 4 romans à son actif, issus de son imagination comme "loup intrépide", ou nourris par des récits de loups ou de crocodiles que lui racontait son grand-père creusois, et qui lui ont inspiré "les aventures de Clément le Creusois". Ancien enseignant, plusieurs fois grand-père, Robert Goubet aime le contact avec les jeunes et intervient souvent dans les écoles afin de transmettre aux enfants non seulement le goût de lire, mais aussi celui d’écrire. Il a ainsi réalisé avec une classe primaire "les nouvelles aventures de Clément le creusois". Dans le public, plusieurs enfants aimaient écrire, et ont écouté avec attention les conseils de Robert : ne pas oublier que l’on s’adresse aux autres, donc toujours écrire dans un français impeccable, faire relire plusieurs fois ses écrits à la recherche de "l’erreur d’orthographe" (et non pas de la faute, qui serait volontaire). Peut-être que dans quelques années l’un des ces auteurs en herbe viendra présenter son livre à la bibliothèque !

Marie-Ange Gaillard

Présentation d’un livre sur l’adoption : un émouvant témoignage

Samedi 22 novembre la bibliothèque Bernard Clavel recevait Catherine Vallée venue présenter son livre : "Vivre et grandir dans l’adoption : entre appartenances et quête d’identité", qu’elle a écrit conjointement avec Cécile Delannoy qui, du fait de son éloignement géographique, ne pouvait être présente.

Cet ouvrage, selon Catherine, écrit en quelque sorte "à 4 mains", via le clavier de l’ordinateur, est enraciné dans une expérience vécue, puisque toutes deux sont des mamans adoptives , ou plutôt "adoptantes".

Catherine a parlé avec sensibilité des problèmes de relation que rencontrent les parents adoptifs, surtout au moment de l’adolescence. Si cette période est souvent difficile dans bon nombre de familles, elle l’est d’autant plus dans les familles adoptives dans lesquelles les jeunes vivent très mal, non pas leur adoption, mais le sentiment d’abandon, et ont beaucoup de mal à accorder leur confiance aux adultes, ce qui se traduit par un comportement agressif, allant parfois jusqu’à certaines dérives (drogue, fugues, délinquance).

Il faut qu’ils arrivent à trouver une place dans une société qui se comporte souvent maladroitement avec eux. "Tu ne te rends pas compte de la chance que tu as d’avoir été adopté", s’entendent-ils souvent dire.

Catherine termine sur une note positive, expliquant que, malgré des années de "galères", c’est une aventure qui vaut la peine d’être vécue et que, si c’était à refaire, elle recommencerait. Elle conseille à tous les parents adoptifs qui connaissent des difficultés de ne pas rester isolés, de rencontrer d’autres familles, il existe des associations pour les épauler.

Alain, son mari, a également lui aussi le projet d’écrire un livre, se plaçant du point de vue du père adoptif, d’après sa propre expérience et de celle d’autres pères qui voudront bien témoigner.

Le public a été touché, se sentant souvent concerné à travers son propre vécu ou celui de ses proches, et a applaudi chaleureusement Catherine à la fin de son intervention.

"Vivre et grandir dans l’adoption", par Cécile Delannoy et Catherine Vallée, éditions La Découverte.

Marie-Ange Gaillard

Samedi 10 janvier 2015, la bibliothèque Bernard Clavel recevait Pascale Veillerot venue présenter son premier roman "La Chaloupe".

Dans son mot de bienvenue, Michel Gaillard a d’abord souligné le fait que la bibliothèque, en tant qu’espace de culture et de liberté d’expression, soutenait le magazine "Charlie Hebdo" en affichant au mur le slogan "Tous Charlie".

Puis il a laissé la parole à Pascale Veillerot qui nous a emmenés en voyage à "la chaloupe". C’est le nom d’une vieille auberge-pension de famille du port de La Rochelle, tenue par un patron au nom de whisky : "Mac Campbell", qui s’entête à mitonner pour les dockers du port une cuisine traditionnelle pimentée, pour le folklore, d’une touche écossaise, due à ses origines. C’est une vieille maison de famille, au charme un peu suranné, à l’ambiance chaleureuse, qui se situe en plein milieu d’un quartier en rénovation, dans lequel s’activent grues et bulldozers. Et le maire rêve de faire démolir la vieille bâtisse afin d’ériger à sa place un "fast food". Ce qui déclenche la colère des habitués de "la chaloupe", des résidents hauts en couleurs, de condition modeste, qui entrent alors en résistance contre ce projet au côté du patron.

Il faut voir dans ce roman, agréable à lire avec une touche d’humour qui apporte une certaine légèreté au sujet , le symbole de l’entr’aide et de la générosité, du pot de terre contre le pot de fer, face à un monde de plus en plus déshumanisé.

Pascale Veillerot avait d’abord écrit une pièce de théâtre qui a été jouée à plusieurs reprises, mais elle a très vite éprouvé le besoin d’étoffer l’aspect un peu réducteur de l’écriture d’une pièce en la transformant en roman, dans lequel elle s’est attachée à approfondir la description de ses personnages et de l’univers de "la chaloupe" qui, telle l’embarcation qui lui a inspiré son nom, résiste à toutes les tempêtes.

"La Chaloupe" par Pascale Veillerot, collection encres nomades".

Marie-Ange Gaillard

Samedi 11 avril 2015 succès de l’intervention de Christian Broussas spécialiste incontesté de Bernard Clavel

Quel autre endroit semblait le mieux approprié pour parler de Clavel que...la bibliothèque Bernard Clavel de Courmangoux ? C’est ce qu’a pensé Christian Broussas en proposant d’y animer une conférence sur la vie et l’œuvre de cet auteur qui a habité à Courmangoux, au hameau de la Courbatière, où il a écrit ses derniers ouvrages, "la Table du Roi" et "les Grands Malheurs", ainsi qu’un livre illustré sur l’hiver.

Bernard Clavel aimait à dire : "je suis né dans une maison sans livres", soulignant ainsi l’importance des bibliothèques, surtout dans le milieu scolaire et rural, afin que chacun ait accès à la culture. Et l’une de ses dernières grandes joies a été d’apprendre, dans sa maison de retraite de Chambéry, que dans le dernier village où il avait vécu et écrit s’était créée une bibliothèque portant son nom.

La bibliothèque Bernard Clavel a reçu samedi 23 mai Hélène Perraud Boussouar, bergère et écrivain.

Hélène Perraud Boussouar est une habituée de la bibliothèque de Courmangoux, puisque après être venue présenter son 1er roman "Zones d’ombres sur l’alpage", elle récidivait samedi dernier avec son 2ème ouvrage "Ombres et silences".

Hélène est éleveuse de chèvres et de moutons dans les Hautes-Alpes, une région montagneuse, entre Alpes et Provence, à la beauté âpre et sauvage propice à la méditation.

C’est dans ce cadre bucolique qu’Hélène puise son inspiration et s’est "lancée" dans l’écriture de romans mi-pastoraux, mi-policiers.

Cet intéressant échange littéraire a été suivi d’une projection sur "la Routo", la route de la transhumance qui va de la plaine de la Crau jusqu’à la frontière italienne.

Samedi 14 novembre la bibliothèque Bernard Clavel recevait l’auteur Martial Victorain venu présenter son livre "Fernand, un arc-en-ciel sous la lune", un roman qui aborde avec humour et tendresse, mais sans complaisance, le thème récurrent de la vieillesse .

Michel Gaillard
Maire-Ajoint

Bernard Mercier "Le guide du B.R.F." (bois raméal fragmenté)

Beaucoup d’intérêt de la part du public pour la technique du B.R.F. présentée par Bernard Mercier samedi 16 avril à la bibliothèque de Courmangoux.

Les jardiniers amateurs ont posé de nombreuses questions. Si vous vous intéressez aussi au jardinage naturel vous pouvez lire le guide du B.R.F. édité chez "terre vivante" et consulter son site Internet "brfgeneration.fr".

Samedi 11 juin, Annie Blanc était invitée à la bibliothèque de Courmangoux afin de présenter son livre "Tu as bien fait de vivre", un roman autobiographique relatant un secret de famille, dont l’action se déroule dans la région de Nantua.

Le public nombreux (38 personnes) a été captivé par ce récit, et a beaucoup échangé avec l’auteur. Un agréable moment, convivial et chaleureux.

Samedi 10 décembre à la bibliothèque Bernard Clavel de Courmangoux Lucie Boulagnon a présenté ses ouvrages "Le beau voyage" et "Le Ciel est toujours Bleu" devant un public attentif.

Un public attentif
Elisabeth Clavairoly
Les Eclaireurs en texte et Géhanne Khafallah
Sébastien Joanniez
Frédéric Boudouresque
Robert Goubet et son public
Catherine et Alain Vallée
Pascale Veillerot
Christian Broussas
28.
Martial Victorain et des bénévoles de la bibliothèque
Bernard Mercier
Annie Blanc
Lucie Boulagnon
Un public attentif