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Envol "Evasion"

Résumé des douze derniers mois.

Vous pouvez consulter le programme de toutes les activités passées et à venir.

Conseil d’Administration, vacances… L’Envol vous dit à septembre prochain (2017) pour l’AG et la rentrée des activités

Et voilà, notre année se termine.

Le Conseil d’Administration (CA) s’est réuni le 26 juin, pour faire le bilan de l’année et préparer notre nouvel exercice, 2017-2018.

Une année bien remplie, avec des activités nombreuses et plutôt bien menées.

Des décisions ont dû être prises, qui seront présentées à l’AG du 15 septembre, mais d’ores et déjà sachez que nous avons pris la difficile décision d’arrêter la chorale : 3ème année de déficit sur cette activité avec de moins en moins de chanteurs notamment et un résultat négatif important.

RDV est pris avec vous pour le 15 septembre (attention nouvelle date) pour l’AG en salle des associations, avec dégustation ensemble en fin d’AG de tartes salées et sucrées et le verre de l’amitié.

Notez aussi que la gym débutera le 6 septembre et le programme d’Evasion est en cours d’élaboration.

Bonnes vacances à tous, bel été et à bientôt.

Mireille Cayreyre

Santiano et Cav’à René : 2 très bons ingrédients pour une bien jolie soirée, ce 20/10/2017

La saison d’Evasion a débuté en musique avec le groupe Santiano : 4 musiciens, mêlant guitares, contrebasse, banjo, harmonica, ukulélé, pour un voyage aux pays d’Hugues Aufray.

Aux pays au pluriel, car nous avons voyagé aux sons de ses mélodies sur les océans, en Amérique Latine, aux USA, en France (au pays !) ; nous avons retrouvé et fredonné des airs de notre jeunesse, avec les explications de Denis. L’occasion de redécouvrir et de mieux comprendre ces airs enfouis très souvent bien au fond de nous-mêmes comme beaucoup d’autres choses de nos 20 ans.

Mais revenons à Santiano : ils sont 4. Jean-Pierre, tout d’abord, à l’origine du groupe, sa belle voix et jouant de 3 instruments (guitare, banjo et harmonica), Jean-Yves, un peu fiévreux nous a-t-il dit, mais nous ne nous sommes aperçus de rien, tant il avait de ferveur à jouer de la guitare ou de l’ukulélé, Albert, sa belle contrebasse et ses arrangements équilibrés et enfin Denis à la guitare, à la voix et aussi aux explications de texte, si justement dosées.

Merci à tous les 4 de nous avoir donné à écouter ces chants souvent poétiques, évoquant les voyages, l’amitié, la fraternité, le respect. Chansons de marin (Les 15 marins, Une fille qui rêve, Chacun sa mer, Santiano bien sûr…), ces chansons d’actualité d’hier et d’aujourd’hui (Les crayons de couleur, Debout les gars, Tu sens bon la terre,…), ces chansons que nous avons tous fredonnées avec vous tant elles font partie de nous-mêmes (Allez mon troupeau, Dès que le printemps revient, Je reviens au pays, Pour faire un arbre, Stewball, La soupe de ma grand-mère,Le petit âne gris, Céline, Hasta luego, Le rossignol anglais…). Effectivement, j’en chantais plusieurs quand j’étais cheftaine de louveteaux !

Merci de votre bonne humeur et de ce plaisir de chanter si communicatif. Merci au public qui a répondu présent et si bien présent, merci aux bonnes cuisinières et à nos « soubrettes »hors-pair. Merci à tous et surtout à Colette et René pour leur cave.

Des moments comme cela, il faut s’en délecter, jusqu’au prochain et en musique, ce sera le 10 novembre avec le trio Brassens et son big band.

En attendant, bonnes écoutes.

Mireille Cayreyre

Le trio Brassens et son big band nous emmènent à la redécouverte des chansons du grand Georges. Courmangoux, 10 novembre 2017

Une salle des fêtes pleine à craquer, pour répondre à l’invitation de l’Envol, d’écouter le trio Brassens très élargi : et oui, ce ne sont pas moins de 10 musiciens qui vont se retrouver sur scène pour jouer, accompagner Jean-Marc Brevet ou pour des versions instrumentales seules, des chansons de Brassens.

Cela peut surprendre, même pour les connaisseurs du grand Georges. Souvent, on se dit : Brassens, des chansons à texte, des mélodies faciles et puis, c’est une guitare avec une contrebasse et… on va faire bien attention aux textes, même si on les connaît bien.

Jean-Marc a décidé de nous emmener plus loin, nous montrer que les mélodies de Brassens sont très élaborées, d’ailleurs très difficiles à jouer et qu’elles se prêtent bien à des versions très orchestrales.

Une soirée découpée en 3, c’est normal, c’est un trio : Jean-Marc commence avec ses 2 compères, les frères Capo, Marcel à la guitare basse et Mario à la guitare solo. Des titres moins classiques comme Le Modeste ou le Testament succèdent à des choses plus connues, l’Orage ou Auprès de mon arbre, par exemple.

Puis "Nanard" à la batterie vient les rejoindre : c’est un peu plus jazzy, plus enlevé, juste avant qu’Éric ne les rejoigne à l’accordéon. Un orchestre est né, sous nos yeux et pour savourer Cupidon, le Fantôme ou encore Saturne et bien sûr le Vieux Léon, même si le nôtre n’était pas là. Mais l’orchestre s’étoffe et voilà 5 cuivres, tous issus de l’harmonie de Viriat, qui les rejoignent sur scène. 2 trublions géniaux à la trompette, Denis et au trombone, Marco et 3 saxos non moins savoureux, Stéphanie, Adeline et Raphaël. Nous voilà partis pour des versions très arrangées (dans le sens d’arrangements musicaux mis au point et travaillés avec François Curt, absent ce soir-là mais à qui son groupe ne pouvait rendre meilleur hommage qu’avec cette belle soirée). Versions chantées ou instrumentales, pour la Prière par exemple, ou encore Le temps ne fait rien à l’affaire.

C’était beau, prenant, intéressant et tellement fidèle à Brassens. Merci à tous les 10 de ce très bon moment.

Merci aussi à vous tous d’avoir répondu présents si nombreux et merci à toute l’équipe de bénévoles que l’on voit moins mais qui s’active dans l’ombre : aux affiches, à la déco tellement fidèle à Brassens avec les guirlandes de pipes et de guitares réalisées par les enfants de la Treffortine, aux responsables du buffet, de la buvette, à ma trésorière sans qui rien ne serait possible, à mon photographe de mari et aussi merci à la mairie de toujours nous donner accès à la salle des fêtes.

A l’année prochaine, avec un retour attendu : celui d’Un dimanche à 15h.

A bientôt.
Mireille Cayreyre

La capette de Courmangoux accueille le téléthon 2017.

En ouvrant la capette ce 9 décembre, quelques inquiétudes : c’est tout blanc dehors et en plus, ce sont les obsèques de Johnny !

Allons-nous avoir des visiteurs et les chevaux comtois seront-ils au RDV, eux qui n’aiment pas trop marcher sur le bitume enneigé ? Et puis, peut-être grâce aux effluves tentantes du vin chaud concocté par les bénévoles de l’Envol ainsi que les bonnes odeurs de tartines de fromage fort, les curtimangiens ont répondu présents comme souvent. Ils sont venus se réchauffer à la capette du sentier et participer à la collecte de cette nouvelle édition du Téléthon, à tel point que le stock de tartines était terminé à l’arrivée des chevaux comtois et de leurs cavaliers, juste un vin chaud pour les ragaillardir.

La collecte a rapporté 360 €, reversé directement au président des “chevaux comtois”, puis au téléthon.

Un grand merci à tous et bien sûr à notre boulanger, à la mairie et à l’Envol pour leurs aide et participations.

A l’année prochaine et un grand espoir qu’au niveau national, la mobilisation ait été forte pour toujours améliorer la recherche.

Mireille Cayreyre

22 décembre 2017 : ce sont les vacances, la marche des illuminations à Courmangoux et une nouveauté, un jeu de piste !!

Il est 19h et nous sommes 28 marcheurs, dont 12 enfants, à partir pour notre marche traditionnelle des illuminations avec, cette année, une nouveauté : un jeu de piste spécial Noël.

Programme du jeu de piste et itinéraire de départ (cf.PJ) donnés avec une carte d’orientation plus destinée aux parents (mais on verra qu’ils n’auront pas le temps de la suivre, vu le rythme infernal donné par les enfants, notamment dans la montée de la Teppe ou de la vieille rue) et les 2 équipes s’élancent !!

6 énigmes seront à découvrir à travers Courmangoux village, la Courbatière et Roissiat. Nous ne sommes pas allés jusqu’à Chevignat : c’est dommage mais cela aurait été un peu trop long.

Des énigmes sur le village et sur Noël bien sûr. C’est ainsi que nos chères têtes blondes ont trouvé ce qu’était, au début du XXème siècle, la maison identifiée par l’enseigne "Chez Denis", rue des Cavets, ou ce que voulait dire la Chènevière à la Courbatière.

Ensuite des questions plus Noël : les végétaux typiques de Noël ou de la nouvelle année, les 13 desserts Provençaux, le pays d’origine des rennes du père Noël ou encore comment dit-on Noël en anglais, allemand, italien, comme d’ailleurs toilettes dans les mêmes langues. Quel rapport me direz-vous ? Aucun, si ce n’est que l’énigme était au 16 de la rue de la carrière et donc en face de nos toilettes "internationales".

Les enfants ont couru, rigolé, chanté "Tchik, Tchik, Tchik, aïe, aïe, aïe !" avec percussions associées (merci Thibaud). Ils ont réussi à faire sortir quelques villageois, ils ont dénoué des énigmes-pièges (bravo Arnaud) et sont arrivés dans un mouchoir de poche à la mairie pour faire les décomptes. Une courte avance pour l’équipe des bleus (merci Margot) sur les roses et, hop, on ouvrait papillotes à pétard et à décalcomanie, on dégustait ensemble quiches, gâteaux, chocolat, vin chaud pour les grands bien sûr et sirop pour les enfants. On a bien ri et partagé tous ensemble ce bon moment.

Merci les enfants et bravo, merci les grands de votre participation et, à tous, de bonnes fêtes. A l’année prochaine pour de nouvelles aventures !

Mireille

Evasion en balade à Trévoux et Romanèche-Thorins : 2 lieux à découvrir (20 janvier 2018)

Départ sous la pluie pour Trévoux, "pays d’art et d’histoire", label octroyé par le ministère de la culture, à des collectivités qui s’engagent à valoriser leur patrimoine ; et c’est bien le cas de cette jolie petite ville lovée dans un méandre de la Saône. Orientée plein sud, elle bénéficie normalement d’un bel ensoleillement (nous a dit le guide !) qui donne des couleurs encore plus jolies à ses maisons en pierres, soit jaunes du Beaujolais, soit plus blanches, du calcaire souvent recouvert d’un enduit plus chatoyant. Une situation assez exceptionnelle vue de la passerelle, sur son château dominant, puis des maisons, notamment du XVème, un étage plus bas, avant d’arriver à l’hôpital et au magnifique hôtel particulier d’Anne de Bourbon, qui sert d’office du tourisme, en bord de Saône.

Trévoux fut la capitale d’un petit territoire indépendant du royaume de France et de l’empire germanique, du XVème au XVIIIème : un territoire riche, bien géré, intelligemment et pacifiquement. Au XVIIIème, la ville développe des activités économiques très intéressantes et lucratives. Installation d’affineurs, de tireurs d’or, d’orfèvres et aussi d’imprimeries. Et bien sûr, symbole de l’indépendance de la Dombes, un beau parlement, encore utilisé aujourd’hui comme tribunal d’instance.

C’est à la découverte de toutes ces richesses, architecturales et intellectuelles que les 9 évadés du jour sont partis, sous la houlette d’un guide passionnant, Romain Cavallero.

Dans le carré Patrimoines de la Passerelle, découverte de l’apothicairerie, puis au bout de la rue Casse-Cous avec ses maisons médiévales, courte traversée de la principale rue de Trévoux pour arriver au Parlement, sur une jolie place, qui domine le fleuve. Le Parlement et sa magnifique salle d’audience érigée sous le « règne » dombiste du duc du Maine, servent encore aujourd’hui de tribunal d’instance.

Un court déjeuner avant de rejoindre bien trempés nos voitures pour la 2ème partie de la journée : direction Romanèche-Thorins et le musée du compagnonnage, ou plus exactement l’école du trait ou du tracé créée par Pierre- François Guillon en 1871.

Ce musée est un petit bijou qui permet de découvrir l’histoire de l’école du compagnonnage ainsi que de nombreux chefs-d’œuvre des compagnons-charpentiers.

Le saviez-vous ? Le tracé de charpente et le compagnonnage sont inscrits par l’UNESCO, au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Tout y beau, bien expliqué, bien présenté et on se rêve à avoir une de ses jolies maquettes-œuvres dans son salon, pour mieux profiter du travail du bois.

Toute bonne chose a une fin, et toujours sous la pluie, retour à Courmangoux, la tête pleine de jolis souvenirs, en pensant déjà à notre prochaine sortie.

La première sera pour les enfants et leurs parents sportifs à St Etienne du Bois, ce 27 janvier, la seconde de nouveau artistique avec la découverte de l’entreprise Cararra le 7 février et enfin la 3ème épicurienne pour le cours de cuisine et la dégustation qui s’en suivra à la Trattoria à Bourg.

Evasionnement vôtre.
Mireille Cayreyre

4èmes Evasionades, le 27 janvier 2018 : un drôle de zoo !

Et voilà l’édition 2018 de notre rencontre ludo-sportive dans le beau gymnase de Saint-Etienne-du-Bois, ouverte normalement à tous les curtimangiens de 4 à 90 ans !

Cette année, une petite participation, 13 enfants, 2 parents, quelques supporters, mais tous de qualité, notamment culinaire pour les spectatrices/supporters !

Au programme :

  • présentation des équipes, avec un nom, un capitaine, une mascotte et un "cri de guerre". Et c’est là qu’on trouve les "les Panthères noires", en tee-shirt blanc !!, un cri de guerre bien faible et un signe de reconnaissance qui fait penser, de loin, à Hussein Bolt. De l’autre côté, "Les Combattants", leur mascotte un Ours et un cri de ralliement, un rugissement d’ours bien sûr. Et les Combattants gagnent la première manche.
  • puis place aux épreuves : course à pied, saute et "basse-moutons", brouette, à 3 ou à 2, sauts à pieds joints. Ca court, ça saute et pour certains, bien haut, les brouettes fonctionnent plutôt bien et les scores sont bien serrés.
  • enfin arrive le foot que nos ados attendaient de pied ferme : trop ferme des fois. La balle n’est pas beaucoup allée vers les plus jeunes ou vers les filles. Il faut dire que notre gent féminine joue au foot décontractée et laisse les footeux courir comme des fous. A la fin du match de foot, les blancs avaient comblé leur petit retard et faisaient la course en tête.
  • Un goûter délicieux (bravo les pâtissières/mamans/supportrices) et hop, c’était reparti pour un court match de hand.

A la fin du fin, et malheureusement cette année sans escalade, alors que les filles adorent et y sont très bonnes, les "Panthères noires" tout en blanc l’emportent d’une courte avance sur les "Combattants".

Remise de coupes aux plus jeunes et de médailles, sourires et c’est la fin de l’APM : nos jeunes ont bien couru, sauté. Les ados, qui ont rallongé la partie de foot, ont quitté la salle bien fatigués, avec mal aux jambes. Et oui, même eux !

A l’année prochaine.

Il faut que je trouve une formule plus ouverte aux petits et moyens, plus de jeux encore et que prévenant bien plus à l’avance, j’arrive à avoir des CAFistes présents pour l’escalade. Si vous avez des idées pour un peu de renouvellement, je suis preneuse.

Merci encore à tous de votre participation et merci Mesdames de vos bons gâteaux.

A bientôt.
Mireille Cayreyre

Magie du monde de la pierre : visite des établissements Carrara à Viriat, (7/2/2018)

18 personnes réunies à l’initiative d’Evasion, à 14h "tout pile" comme disent les 5 enfants présents, dans le joli show-room des établissements Carrara pour une visite exceptionnelle.

C’est tout près de chez nous, on passe devant chaque fois qu’on descend à Bourg, les pierres exposées attirent le regard et donnent envie d’aller voir. C’est ce que nous avons fait tous hier : une balade emmenée par Marie-Laure, sur les 900 m2 sur lesquels l’entreprise est installée.

1ère partie : l’extérieur avec ses pierres en matière naturelle, un peu plus de la moitié des collections. 2 ou 3 cm d’épaisseur, avec un poids de 80 kg au m2 en moyenne, reçues directement d’Italie de Vérone, elles sont en fait extraites pour la plupart au Brésil, en Afrique (dont le granit noir du Zimbabwe, le plus lourd, le plus dense et très à la mode aujourd’hui), sciées en plaque en Italie et seront travaillées ici à Bourg pour intégrer cuisines, salles de bains…

Ces pierres sont magnifiques, à voir, à toucher, finition lisse, cuir ou naturelle, on peut dire qu’elles dégagent une certaine sensualité et font marcher l’imagination : comme des écorces d’arbre, des écailles de tortues, des vagues… (Voir photos)

Mais il y a aussi des céramiques, du Corian®, des quartzs retravaillés, des matériaux de synthèse pour la plupart, de plus petite épaisseur (12 mm), qui permettent d’avoir de couleurs très actuelles, un aspect un peu plus "clinique", mais très joli aussi.

Marie-Laure nous a donné plein de détails sur la manière dont les pierres sont travaillées en Italie, pour les mettre en plaques, finement détaillées grâce à des fils diamantés (des machines qui marchent avec 50 à 60 fils diamantés par dispositif). Reçues à Bourg, elles seront extraites du camion par un "pont" qui peut soulever jusqu’à 5 tonnes, le même pont d’ailleurs qui alimentera l’atelier ensuite. Elle nous a aussi expliqué les caractéristiques des pierres, résistance au froid, au chaud ou surtout aux écarts de température, comportements vis-à-vis des produits de nettoyage, des produits acides comme les agrumes… Une mine d’informations données au "péril de ses mains" : il fait bien froid dehors et Marie-Laure a les mains gelées.

Il est temps de rentrer dans les ateliers. Du bruit, de l’eau et des machines extraordinaires pour couper, ciseler et arriver à faire dans des pierres extraordinairement dures de la "dentelle". Tous les ouvriers présents ont bien voulu nous expliquer leurs machines, nous faire même des démonstrations, notamment la découpe du logo de l’entreprise Carrara, les 2 R entrelacés, réalisés avec cette « découpeuse » à eau et sable qui travaille avec une pression de 4000 bars.

Et sous nos yeux, apparition des découpes pour des éviers, des robinets, des petits lavabos, dans des pierres toutes plus belles les unes que les autres.

L’atelier Corian® où travaillent souvent des menuisiers, est "sec" et assez clinique. Ici les matériaux vont être moulés avec des formes qu’on ne penserait pas possibles dans une entreprise qui travaille la pierre. Magie du blanc, des formes très arrondies et presque sous nos yeux, imaginer la nouvelle banque d’accueil de l’hôpital de Mâcon.

Nous aurions pu rester l’après-midi entière : les 2 heures que Marie-Laure et Sébastien Carrara, présent à la fin, nous ont consacrées, ont été magiques : les enfants passionnés comme le montraient leurs questions, tous comme les adultes bien sûr.

Les 40 personnes qui travaillent maintenant dans cette entreprise contribuent à bien montrer que le travail des marbriers, le travail de la pierre ne se résument pas uniquement au travail des monuments funéraires. Ils participent à créer des choses avec lesquelles nous vivons tous les jours et où nous devons nous sentir "bien et beau", que ce soit dans nos cuisines, nos salles de bain ou … les fauteuils de "roi" présents dans le show-room.

Un moment très privilégié, un GRAND MERCI et bonne continuation à tous pour de belles cuisines, de jolies salles d’eau, des beaux bateaux….

Mireille Cayreyre

Trattoria/ Vinaigre balsamique/ Evasion, 9 mars 2018

Nous étions 14 à nous retrouver à la trattoria en ce vendredi soir un peu humide : un thème surprise et secret concocté par Piero. J’étais au courant, je n’ai rien dit et même si nous avions déjà eu, avec Michel, le plaisir de cette découverte, j’ai de nouveau apprécié, salivé et …noté pour que les personnes présentes puissent, de retour à la maison, se mettre au travail pour le plaisir de la découverte d’autres.

Un verre de Prosecco (vin pétillant, ce soir-là venant du lac de Garde. Il y en a aussi du côté de Trévise) à la main, quelques amuse-bouche en plus (jambon de Parme, carpaccio de légumes et de la burrata), Piero nous annonce le thème : "Le vinaigre balsamique".

Balsamique vient du mot baume et vous allez voir que cela nous a mis du baume au cœur. Le vinaigre balsamique qui n’a rien, en réalité, d’un vinaigre, est un produit italien noble dont l’origine date du Moyen-Age, grâce à la duchesse de Modène. Il n’est pas vraiment protégé, même s’il a obtenu une IGP en 1993. Et si vous voulez énerver notre hôte, parlez-lui de Maille, qui lui "m’aille" pas du tout. Une très mauvaise copie, pleine de vinaigre, d’arômes artificiels…

Le vinaigre balsamique, c’est du moût de raisin cuit et affiné en barriques. Son nom lui a été donné dans les années 1650 et il est fait à partir de 4 cépages : 1 rouge, le lambrusco et 3 blancs, le sauvignon, le trebbiano et la spergola. On fait un assemblage des grappes (100 kg) qu’on met à cuire dans une grande casserole pendant 2 à 3 jours. Puis après décantation, on prépare les cuvées (cf. annexe). Chaque année, on complète les barriques qui subissent une évaporation de 15% à peu près et qui déposent aussi sur les parois de la barrique. Ces dernières peuvent d’ailleurs voir au bout de 12 ans, leur poids augmenter de 20% du fait de ce dépôt, qui se déguste à la petite cuillère. A la 9ème année, on prélève 15% qu’on met en bouteilles et qu’on présente à une commission de classement. La bouteille classée, ainsi millésimée, est bouchée à la cire. Ces opérations peuvent être renouvelées pour des millésimes plus vieux et ainsi, ce soir-là, nous allons déguster du 9, du 25 et du 40 ans d’âge. D’abord à la petite cuillère puis sur le repas.

Entrée, terrine de courgettes : recette printanière et légère. Pour 8 personnes, 1 kg de courgettes, 500 gr d’oignons blancs, 6 œufs et du sel aux épices. A la poêle, on fait revenir sans roussir les courgettes, épluchées par bandes et coupées en cubes de 1 cm3, ainsi que les oignons. Laisser refroidir et dégorger si besoin, puis on mélange aux œufs battus, et hop, 1 h au four à 150°, au bain-marie. Cette terrine sera servie avec de la bresaola, de la ruccola (roquette), un filet de vinaigre balsamique 9 ans d’âge et de l’huile d’olive citronnée montée en mayonnaise. Le tout accompagné d’un Soave blanc (trebbiano+malvasia) ou d’un rouge de Sicile vinifié comme un amarone (cépages frappato et nero d’Avola). Dominique et Michel, les plus connaisseurs, ont savouré et acheté.

Le plat, des papardelle au "guanciale", plat typique de Modène, avec ses pâtes, sa joue de porc poêlée craquante, sa ruccola, les pignons et les champignons, était une grande découverte, rehaussée d’un vinaigre balsamique de 25 ans d’âge.

Des éclats de parmigiano juste parsemés d’un peu de vinaigre balsamique en attendant le dessert. Et nous voilà au 40 ans d’âge pour les fraises et leur feuille de menthe.

Vous l’aurez compris : un grand moment, tellement sympathique, rigolo (photos) et instructif, qui a fait dire dès la sortie du restaurant qu’il faudrait revenir pour découvrir d’autres spécialités.

Grazie mille Piero, Ludivine et Fiona pour tout. BRAVO et à bientôt.

Mireille

PS : il y a eu un cours de pâtes mais je n’y ai pas assisté (voir photos)

Jouant à cache-cache avec la pluie, le bonhomme-hiver 2018 et les enfants du carnaval de Courmangoux ont gagné, ce 11 mars.

Regards multiples sur la météo, solutions de replis envisagées, pêche miraculeuse organisée à l’intérieur… tout avait été prévu par l’équipe d’Evasion pour réussir son carnaval.

Une organisation un peu différente proposée aux enfants cette année : tout d’abord le bonhomme-hiver fait avec eux. Ensuite une pêche miraculeuse à l’intérieur au cas où. Un goûter offert…et pas de musique, malheureusement.

Voilà notre équipe qui arrive dès 14h20 : une Inouit tout droit arrivée du pôle nord, avec chien et traineau, à moins que ce soit la petite-fille de Jean-Louis Etienne, une superbe cow-girl rejointe bientôt par une 2ème plus petite mais tout aussi jolie, venue à dos de zèbre. Un batman bien sûr, ou même peut-être 2, des cow-boys, des princesses, un indien que les cow-boys ont respecté, bref un bien bel aéropage de 17 enfants qui ont :

  • construit le bonhomme-hiver : beau gabarit, au moins 1m 80, belle prestance même s’il avait une jolie brioche, les épaules un peu basses mais un mouvement de jambes d’une rare souplesse. Mathilde nous a dit qu’il venait de la police. Ce devait être il y a longtemps ; en tout cas, il a subi le sort de tous les bonhommes-hiver et a été réduit en cendres en quelques minutes.
  • pêché "miraculeusement" : slims (oui, nous essayons de nous mettre à la page), boîtes péteuses, petites têtes hirsutes et clignotantes, jolies bulles de savon, des téléphones silencieux et astucieux et sans ondes enfin, quelques bijoux…
  • goûté, grâce aux nombreux gâteaux des mamans cuisinières.

Un bon moment pour ces 17 enfants, sans pluie. Mais le savez-vous, juste 10 de la commune ? 7 venaient d’ailleurs, Bény, Lyon. C’est dommage, non ? Comme l’absence de musique d’ailleurs.

Un bon moment aussi grâce aux grand-parents présents, aux parents et bénévoles qui ont bien voulu prêté main-forte : Thibault et Audrey sont assez forts pour faire des bonhommes-hiver ; Candy, les 2 Laurence, Stéphanie et Marie-Ange pour cuisiner mais aussi ranger, m’aider, sans compter les 2 Michel qui ont bien voulu transbahuter cartons, coquilles St Jacques. Enfin, merci à la Treffortine pour les guirlandes.

Car un Carnaval, c’est du travail, c’est un investissement pour notre jeunesse et c’est pour la commune un moment convivial avec des tout jeunes et des anciens ravis de les voir et où il serait agréable de voir quelqu’un du conseil municipal nous rendre visite.

RDV sans doute l’année prochaine.

Mireille Cayreyre, une Présidente de l’Envol un peu désabusée !

Un temps vraiment moche pour une journée vraiment bien, au barrage de Génissiat (4 avril 2018)

17 veinards, c’est ce que nous étions hier pour cette visite au barrage de Génissiat.

Des départs de Courmangoux échelonnés, selon que l’on soit actifs ou retraités : et oui, les seconds ont pu profiter d’une pause-repas bien sympa à Génissiat même. Et si cette lecture vous donne envie, n’hésitez pas à partir la journée, à faire un tour extérieur du site du barrage si le temps vous sourit et à déjeuner à "la Table perdue", rue du barrage (logique).

Nous avions RDV à 14h30 au barrage, Rdv fixé avec l’équipe de communication du siège à Lyon : déjà charmants au téléphone. L’accueil sur place sera encore mieux. Florine nous attendait avec son accompagnateur-formateur pour nous faire rentrer dans l’univers de la CNR (Compagnie nationale du Rhône).

La CNR, concurrent d’EDF, est une société anonyme d’intérêt général, semi-privée (l’état détient un tout peu plus de 50%), qui gère 19 barrages le long du Rhône, entre Génissiat et Bollène, les 2 barrages de moyenne chute (entre 50 et 100m) et d’autres plus petits, dits de haute chute en haute montagne, petit débit, barrages-voûtes et ceux dits de basse chute, de faible hauteur de chute (inf.à 50 m).

La création de la CNR fait suite aux découvertes d’Aristide Bergès au XIXème siècle, le 1er, en Isère, à utiliser la force de l’eau, avec des chutes de 100 m, comme défibreur pour faire du papier. A la suite de la loi Rhône (un des fleuves de France avec le plus de force, de débit et de chutes en haute et moyenne montagne) de 1921, la CNR est créée en 1933, avec un triple objectif, avec l’aménagement du Rhône, dont elle a eu une concession en 1934 : produire de l’hydro-électricité, faire en sorte que le Rhône reste navigable et enfin un objectif d’irrigation des terres agricoles et ce, surtout dans le sud. Ces objectifs doivent être remplis avec un principe de neutralité par rapport aux événements naturels. Ainsi une zone inondable restera inondable !

Ces différentes missions conduisent par exemple la CNR à prendre soin des berges, de la biodiversité,… Ainsi la Via Rhôna est réalisée à 65% par la CNR.

La CNR produit et donc vend de l’électricité, grâce à l’eau, le vent, les éoliennes et le photovoltaïque ; sa production permet de fournir, en France et en Europe, de l’électricité à 6 millions de personnes. Bien sûr, elle fait de la R&D et celle-ci aujourd’hui explore les possibilités que pourraient offrir les hydroliennes.

L’électricité produite à Génissiat représente 10% de ce total. Et comment ? Grâce à ce barrage sur lequel je reviens maintenant.

Tout y est grand, impressionnant et beau ! Ce barrage a été construit entre 1938 et 1948, un temps très long du fait de la 2ème guerre mondiale. En principe, à cette époque, il fallait 4 ans.

C’est un barrage de moyenne chute, c.a.d qu’il produit de l’électricité grâce à la vitesse de l’eau et avec une hauteur de chute « moyenne » entre 50 et 100 m, comme on en trouve en "moyenne" montagne. C’est un barrage pression, c’est-à-dire un barrage où il y a un poids opposé à la pression de l’eau. Il sera donc évasé en bas et à Génissiat, les dimensions sont de 100 m à la base appuyés sur la roche, pour 104 m de hauteur et 140 m de large. C’est le seul barrage dont la route soit solidaire. Enfin, il y a sur le côté un évacuateur de crue, de 150 m de long qui conduit l’eau en surplus, à « sauter » : c’est le "saut à ski". Il faut aller sur YouTube voir des images d’évacuation. C’est impressionnant et magnifique.

Passée la porte de 300 m2, à l’intérieur, les turbines sont rouges rutilantes, le bâtiment est beau, propre, les outils imposants et tout donne envie d’en savoir plus, de poser des questions,… plein, ce que nous avons fait et de revenir ; ce que nous ferons assurément, ce d’autant que nos 2 guides étaient hors pair.

Tout ne peut être dit, ce d’autant que j’ai du mal à prendre des notes quand c’est trop bien. Allez-y ! Le film d’introduction vous met l’eau à la bouche et toute la visite complète ceci avec un plaisir évident. Vous entendrez parler des lignes à très haute tension, dont une jusqu’à quelques années de 400 000 volts qui reliait et éclairait Paris ! Et plein d’autres choses.

Merci Florine, merci la CNR : vous nous avez fait vibrer, petits et grands.

Mireille Cayreyre

Printemps des Arts, 22 avril 2018 : une très belle journée et une jolie organisation "participative"

A l’initiative de la CA3B, a eu lieu le 22 avril, la 3ème journée (sur les 4 que compte le Printemps des arts) avec près de 240 participants. Co-organisée par la CA3b et 4 associations, ce rallye-photos se voulait sportif, familial, culturel et tellement sympathique.

Sportif avec 2 randonnées, une de 5 kms et une de 10, ou 20 kms de VTT. Familial : les inscriptions voyaient souvent une famille de 4 ou plus, des adultes, des enfants, avec plusieurs appareils-photos, car… C’était aussi culturel : des énigmes à résoudre sur l’histoire du village de Courmangoux et des photos à prendre attestant de la réponse. Et ces photos feront l’objet d’un concours, dont les résultats seront annoncés le 6 mai dans le cadre de la 4ème journée du Printemps des Arts.

Culturel encore avec un très beau concert de fin de journée qui, au bord de l’étang de Chevignat, a réuni beaucoup, beaucoup d’auditeurs ravis du spectacle présenté par le duo Cocagne.

Enfin sympathique grâce à tous les participants, grâce à l’organisation de Bérangère Bulin de la CA3B et aussi des 4 associations présentes pour cette journée : le photo-club surannais, responsable du choix des photos du concours, de "Sport Nature en Revermont" de Cuisiat qui a assuré le circuit VTT, le Groupe d’animation et l’Envol de Courmangoux qui ont concocté les circuits de randonnée et les énigmes et assuré les buvettes. Grâce aussi à Emilie de la fromagerie de Treffort et à Ludivine de Poisoux et son camion « à viandes » qui, sur la place de Roissiat, ont permis aux randonneurs de remplir un peu leur sac de pique-nique.

Tout ce beau monde, bien aidé par un soleil de folie, a grandement participé au succès de cette journée ; merci à tous les bénévoles, marcheurs, cyclistes, musiciens et merci au village de Courmangoux qui a su montrer ses atouts à nos visiteurs d’un jour : ils étaient séduits.

Mireille Cayreyre

"Etre un jour juré et assister à un procès d’assises" : notre programme du 14/05/2018 au palais de justice de Bourg

Lors de la mise au point du programme Evasion de cette année, je voulais mettre une journée découverte du palais de justice, à la demande de plusieurs "évadés". Là-dessus, Stéphanie (qui travaille au palais de justice) a eu la super-idée de proposer une journée à la découverte de la justice elle-même et par là, la fonction de jurés et la possibilité d’assister à un procès.

Lettre en bonne et due forme à la directrice des greffes et à la présidente du tribunal et une date fixée : celle du 14 mai pour 14 d’entre nous. Et nous voilà « associés » au brief des jurés, le stress en moins. Leur rôle et leurs obligations leur sont expliqués. Ils sont 35 convoqués pour 3 procès auxquels certains assisteront en entier, après examen des demandes de dispenses, après tirage au sort, et récusation possible par la défense (5) ou l’avocat général (4). Il en faudra 9 + 2 supplémentaires pour chacun des procès. Nous sommes en appel pour un procès d’assises.

Les rôles de chacun sont expliqués : Présidente de la cour d’assises et ses 2 assesseurs, magistrats elles aussi ce jour-là, greffière (authentification de tous les actes, CR, régularité des procédures, établissement des arrêts), avocat ou procureur général (qui représente la République , et demande une peine dans l’intérêt général de la République), huissier audiencier, avocats de la partie civile (pour demander des réparations) et de la défense. Rôle des jurés, règles à observer…

L’APM, la possibilité nous était donnée d’assister au début du procès et nous sommes restés, « scotchés » et se mettant à penser à ce que nous ferions de l’autre côté de la barre, sur les sièges des jurés où il faut rester impassible, concentré, impartial, discret. Car quand le procès commence, tout est impressionnant, de précisions, de détails, de mensonges dont nous nous apercevrons au fil des jours, pour l’accusé, certains témoins, tout ce monde-là jurant devant la cour de dire toute la vérité ! Et oui, certains d’entre nous sont restés le 1er soir jusqu’à 21h, sont revenus le mardi et le mercredi jusqu’à l’annonce du verdict (23h15 !!).

Journées passionnantes, très bonne formation « citoyenne » et admiration très forte pour ces magistrats qui rendent la justice le mieux possible. Beaucoup de notes prises dont je ne peux rendre compte ici. Mais les procès, sauf s’ils se tiennent à huit-clos, sont publics. Très bonne formation, y compris pour nos jeunes.

Merci Stéphanie de nous avoir permis de découvrir tout cela et nos remerciements les plus sincères à l’équipe des greffes de Bourg.

Mireille Cayreyre

13 octobre 2018 : c’est le départ de la nouvelle saison d’Evasion. Direction TOURNUS

Ca y est, Evasion est partie pour ses nouvelles activités de 2018-2019 et c’est à Tournus que cela se passe. Un beau soleil, 4 voitures, 17 participants, dont 4 enfants et nous voilà partant à la découverte du musée du vélo et de l’abbaye Saint-Philibert.

Rien à voir entre les 2 si ce n’est que ces 2 "curiosités" se trouvent toutes les 2 à Tournus, comme pas mal d’autres belles choses d’ailleurs, le musée Greuze notamment et que c’est la ville de Candy !! Vous allez voir que cela a une certaine importance.

Après un petit restau pour quelques anciens, juste en dessous de l’abbaye, direction le magasin SEB et le musée du vélo. Et oui, si vous ne voulez pas passer devant sans le voir, visez SEB/Téfal.

Là, notre guide Christian nous attendait et nous conviait à la découverte de quelques 200 vélos étonnants : de la draisienne de 1818 au vélo du record du monde de l’heure de Chris Boardman , en passant par des grands Bi , des petits Bi , des tandems, un vélo avec pompe incorporée au cadre, une lévocyclette qui marche un peu comme une machine à coudre… Parmi les merveilles aussi, le vélo du 1er tour de France, un véritable Michaux aussi, des vélos militaires de l’entre-2-guerres. Puis des maillots, des « vignettes » de l’époque où les vélos étaient assurés et immatriculés, des bidons, de magnifiques publicités du tour de France.

Une véritable caverne d’Alibaba de vélos, collection de Michel Grézaud, qui a commencé dans les années 60 à récupérer, restaurer, chiner, pour notre plus grand plaisir. Michel Douvre doit y courir et aussi essayer, comme nous, en sortant quelques spécimens.

Puis changement de décor et nous nous rendons à l’abbaye St Philibert, église romane des 11 et 12èmes siècles. Pas de visite guidée prévue puis nous voilà avec Candy qui retrouve son ancien professeur de physique… et une visite impromptue, bien sympa aussi. Eglise magnifique, mosaïques du 12ème, orgue extraordinaire...Un détour à faire !

La saison est lancée et bien lancée. Merci à tous de votre venue et RDV le 3 novembre pour "Un dimanche à 15h !".

Mireille Cayreyre

Edition 2018 du TELETHON

Merci à vous d’être venus nous voir à la capette en ce samedi 8 décembre 2018 : les bénévoles de l’Envol qui avaient concocté tartines de fromage fort et vin chaud (le meilleur de tous ceux testés par les "délégués" départementaux du téléthon, nous ont-ils dit… C’est dur pour eux, ces 2 jours !!), les membres du Groupe d’Animation qui ont aidé à la mise en forme du barnum et à la préparation de la capette, Mireille Mornay, notre maire… tous nous vous remercions.

Les chevaux comtois étaient aussi au RDV malgré un temps très maussade.

Et dans la bonne humeur, près de 250 tartines de fromage fort ont été servies et plus de 13 litres de vin chaud, bien relevé ( un vin chaud gingembrisé !!), dégusté. Presqu’aucun reste !!

496 € ont pu être remis à l’organisation du Téléthon. C’est plus qu’en 2017, ce qui est génial et surtout grâce à votre présence et votre générosité, cette somme va participer, à notre échelle mais c’est déjà bien, au budget de recherche sur les maladies génétiques rares.

Si certains d’entre vous lisent la presse médicale sur ce domaine, ils ont pu voir les avancées significatives faites ces dernières années. Mais il reste tant à faire.

MERCI BEAUCOUP.

Mireille Cayreyre, pour tous les bénévoles présents et notamment cette super équipe du bureau de l’Envol.

La marche des illuminations de ce 21 décembre 2018…

… fut très courte, mauvais temps oblige : il pleuvait, il y avait du vent mais pendant le tour de Courmangoux-le bourg, les enfants étaient déjà "au taquet". Dans le village, nous avons pu voir que Christine Hermant a toujours une aussi jolie décoration et la maison des Léchelle est bien belle aussi.

Nous n’avons pas pu voir les illuminations de Roissiat, à la capette, aux "toilettes" (!!) revêtues de leurs habits de fêtes, ni celles du haut de la Vieille Rue, si jolies. Pas du tout non plus à Chevignat et pourtant, à la Clée, il y a une ou 2 maisons juste magnifiques (bravo les décorateurs) et puis la chapelle et la salle Piquet sont aussi bien éclairées.

Décision fut prise de continuer dans la salle des fêtes avec charades au programme (si vous voulez vous y essayer, n’hésitez pas, elles sont jointes). 2 groupes de 6 enfants et 3 adultes, 5 parties et des solutions trouvées en 20 à 25 minutes à peu près. Pas mal !

Puis pour défouler tout le monde et grâce à l’aide d’Alain Pointud, notre nouveau prof de gym, jeux de ballons pour grands et petits. Cela allait vite (voir photos) et en 3 manches, il était difficile de départager les 2 groupes. Ensuite une partie d’épervier et tout le monde se sentait près pour la 3ème partie de la soirée.

Vin chaud, Cerdon, jus de fruit et surtout les spécialités de nos mamans ou grands-mamans, salées, sucrées, c’était tout délicieux et surtout dans une ambiance bien sympa.

Toujours un moment privilégié que cette fin d’année où l’Envol retrouve plein de curtimangiens (cette année, nous étions 34 !!) et où petits et grands fêtent ensemble les vacances de Noël, partagent une bonne soirée et se souhaitent de bonnes fêtes et le plaisir de se retrouver… l’année prochaine.

Merci à tous d’avoir été là, merci à Alain et à sa petite famille de nous avoir rejoints . Alain, tes talents d’animateur rejoignent ceux de prof de gym !!

A l’année prochaine pour de nouvelles aventures sportives, culturelles, musicales, amicales et plus encore. Très bonne année à tous.

Mireille Cayreyre

Les 5èmes Evasionades ont eu lieu ce 26 janvier 2019, au gymnase de Treffort, dans une super ambiance.

Merci Jean-Loup, Roméo, Thibaut 1, Antoine, Alexandre, Francesca, Mathéo, Enora, Thaïs et Thibaut 2 (le grand), de l’équipe des rouges Et Merci Joline, Mathilde, Delia, Clarence, Kilian, Mikaël, Axel, Erwan, Arthur et Frédérique (la grande), de l’équipe des jaunes ou encore les sentinelles Boa Et enfin, merci à Laurence et Thierry, juges de touche, coaches, "trublions" bien sympas, Merci à tous pour votre participation à ces 5èmes Evasionades.

8 épreuves pour départager difficilement 2 équipes constituées avec quelques règles, quand même : mais oui, ces Evasionades, comme toute Olympiades, c’est du sérieux !! Pas de frère ou sœur dans la même équipe, un nombre équilibré de filles et garçons, de grands, de petits, de chaque côté et pareil pour les 2 parents, Frédérique et Thibaut, qui ont bien voulu compléter les équipes de façon à avoir un nombre pair dans chaque équipe.

Au menu : course à pied relais, course de brouettes, course à cheval, saute et "basse"-moutons, courses de ballons à faire rouler, cloche-pied, tir à la corde, et tirs au but.

Un score très serré, des cris, des rires, des contestations… courtes mais virulentes quand l’un des juges de touche essaie de déconcentrer l’adversaire (n’est-ce-pas Laurence ?) : une jolie ambiance, de la franche rigolade, des enfants vraiment sympas et toujours participatifs… le tout pour finir sur un score très serré de 9 à 8,5 qui voit les jaunes l’emporter d’un petit demi-point.

La coupe du premier pour Clarence et son équipe et Mathéo et les rouges en second.

Un bon goûter tous ensemble pour finir, au goût d’enfance : délicieux gâteaux préparés par les mamans, petits ours chamallow, bonbons Haribo....

Un vrai bon moment comme on les aime. A bientôt tout le monde et préparez-vous pour l’année prochaine.

Mireille Cayreyre

6 février 2019 : Evasion part à la découverte d’un des fleurons industriels de notre département : Renault Trucks

Nous étions 16, dont 3 enfants, ce mercredi matin à nous retrouver avenue Amédée Mercier, à Bourg, pour rejoindre Mr Gagneret, responsable de la communication : c’est avec ce dernier que notre groupe passera près d’une heure et demie passionnante à la découverte de l’assemblage de camions Renault Trucks.

Effectivement sur ce site industriel du groupe Volvo (anciennement un site Berliet, puis Renault), il n’est procédé qu’à l’assemblage. Les différentes pièces, châssis, essieux, moteurs, cabines, roues,… arrivent d’autres sites, dits de fabrication, comme Saint Priest, Vénissieux, Blainville dans l’Orne, par exemple.

130 camions sont ainsi assemblés chaque jour sur ce site de 120 hectares, dont 15 hectares de bâtiments, avec 1700 employés sur le site. Sur les 600 mètres de longueur d’un des halls, nous avons pu assister au montage d’un “tracteur” (la partie du camion qui « tractera » les containers, remorques ou autres...)

Une organisation en “arêtes de poisson” qui permet d’apporter par les côtés, ou le dessus, les pièces qui viendront compléter le châssis central qui lui va glisser sur toute la longueur du hall. Ce châssis se présente « à l’envers », ce qui permet un travail des ouvriers plus facile, sans charge et manipulation excessive. Il sera "retourné" à un certain stade d’équipement, après la mise en place des essieux. Les roues, le moteur, l’appareil qui permet de diminuer la pollution viendront compléter l’ensemble, une fois la 1ère partie transférée sur l’autre côté du hall. C’est là qu’on se rend mieux compte de l’organisation en arêtes de poisson. Tout viendra du côté droit alors que tout le début s’est fait du côté gauche. Puis mise en place de la cabine qui arrive, rutilante du… plafond et vient "au poil près" coiffer le châssis déjà bien complété, pause du bouclier...

Il faut savoir que chaque camion est unique. En lisant le texte ci-dessus, tout paraît simple mais chaque assemblage correspond à un cahier des charges spécifique à chaque engin et à chaque client. Quand on connait les contraintes environnementales ou de vitesse par exemple de chaque pays, et notamment celles des pays étrangers, hors Europe, on conçoit la complexité de l’élaboration de cette fabrication. Dans les commandes de Renault Trucks, 20% partent à l’international, en dehors de l’Europe, de l’Afrique et des pays de l’Est, non UE. C’est ainsi que nous avons pu voir une partie d’une commande pour l’armée canadienne : les camions kaki déjà assemblés, attendaient patiemment le solde de fabrication sur une des nombreuses aires de stockage de l’usine.

Ainsi en 6 heures, un camion est terminé, testé et livré sur le parking, magnifique et donnant envie de l’essayer. D’ailleurs le chauffeur rencontré en fin de chaîne, celui qui a eu le privilège de mettre le volant et le contact, juste après avoir fait une retouche de peinture "lilliputienne", nous a dit que c’était un moment toujours magique, un privilège, de le faire démarrer pour la 1ère fois et de l’amener au banc de test. 1500 opérateurs constituent les équipes intervenantes et chaque opérateur est formé à 3 charges de travail différentes, de façon à leur permettre de diversifier leurs tâches. D’autre part, énormément de choses ont été mises en place en termes d’ergonomie, pour l’amélioration des conditions de travail et de sécurité, dans cette usine qui est d’ailleurs une usine "sans poste salissant", sans graisse. Ainsi les différentes pièces devant contenir du gazole ou un autre liquide arrivent pré-remplies à l’usine.

Et voilà un camion fini, prêt à être livré. Pour un tracteur, il faut compter 105 000€ et ce qu’il tractera coûtera beaucoup plus cher.

Un moment vraiment intéressant à la découverte du patrimoine industriel de chez nous, une usine superbe, qui existe depuis 45 ans : Renault Trucks est le 1er employeur privé de l’Ain et avec les pièces fabriquées à Lyon, Vénissieux ou Saint Priest, un acteur majeur de Rhône-Alpes. Les enfants ont trouvé cela “trop bien” ! Nous sommes bien d’accord avec eux.

Merci à Mr Gagneret de nous avoir accueillis et à une idée de prochain site à découvrir.

Mireille Cayreyre

CARNAVAL des ENFANTS de COURMANGOUX, 10 mars 2019

Un peu inquiètes et même dubitatives, le dimanche matin quand nous avons, toutes les 4, Candy, Laurence, Stéphanie et moi-même, préparé la salle Piquet pour notre édition annuelle du Carnaval : météo bizarre, des changements très rapides, des averses importantes…Aidées de Matteo et Joline, les petits sacs-cadeaux étaient vitre prêts et les affaires pour le bonhomme-hiver aussi.

Nous nous demandions ce qui allait se passer l’après-midi. Mais bon, on a décoré, rangé et tout était prêt à 14h15 pour l’arrivée des enfants.

Ils sont venus, 19 finalement, quelques habitués mais aussi des tout-petits, de nouveaux habitants de Chevignat et aussi de Pressiat. Les déguisements étaient bien jolis et cette année, les animaux et insectes étaient à l’honneur : coccinelle, toute petite vache bébé, dragon, lion, chouette… nous avions aussi des princesses, une fée-bonbon, une écolière de manga, une fée de la forêt, un magnifique robot, une cow-girl qui s’entendait très bien avec un siou, une demoiselle-licorne … et même un sapeur-pompier et un militaire. Ces derniers sont arrivés juste après que le bonhomme-hiver qui s’appelait "Pas" (faut le faire !) soit passé de vie à trépas, annonçant le printemps. Un problème au centre d’appel sans doute : ils venaient de Bény !

Nous avons eu aussi, pour le plus grand plaisir, de tout le monde un musicien, venu d’Hauteville. Il a vu notre annonce dans le journal, il aime les carnavals en musique et les enfants, et il avait lu : "venez avec votre instrument !". Cher Monsieur, joueur de tambour, dont on ne connaît pas le nom, un GRAND MERCI.

Tout notre petit monde, enfants, parents et musicien, plus quelques anciens qui nous ont fait le plaisir de nous rejoindre, se sont retrouvés pour la pêche miraculeuse et le goûter. Et cette année, tout était offert, à la plus grande joie des enfants.

Un bon moment où les enfants avaient l’air tellement contents ! Merci à tous et à l’année prochaine.

Et merci Candy, Thibault, Laurence, Stéphanie pour votre aide et Dominique pour la plaque et le seau de graviers.

Mireille Cayreyre

Document à télécharger

pdfCharades_MARCHE_des_ILLUMINATIONS_2018.pdf (pdf - 196.2 ko)
Groupe Santiano
Dans la cave à René
Trio Brassens
Jean-Marc Brevet. Les frères Caposiéna Marcel et Mario
Denis Mallet
Téléthon 2017
Téléthon 2017
Plan du jeu de piste
Trévoux vue de la passerelle
Au parlement
Le Duc du Maine
Le groupe
L’escalier
Ecole du Compagnonnage
Un groupe bien sympa
Mélange de Panthères noires et de Combattants
Les représentants des équipes gagnantes
Enzo et Jimmy
Marie-Laure
graine de star !
inouit ou inouie ?
Une jolie brochette bien sympa
barrage et route sont solidaires
Le seul en France
Carmen vient d’être recrutée
L’évacuateur de crue est presque vide sur ses 150 mètres
Recrutement de jeunes stagiaires à la C.N.R.
1er trio au départ et à l’arrivée
Le duo Cocagne
Beaucoup de monde au concert
Au palais de justice
Les participants à Tournus
A essayer, rires assurés
Détour par la Thailande
Futur chamion, le costume est là.
Les Grands au Grand Bi.
Téléthon 2018
Téléthon 2018
1ère partie du groupe
La fée bonbon et la tête de Mr Pas
Le robot a ouvert sa boîte sous le regard de Mme Automne